Éo… lien (8)
Cette éolienne à axe vertical a été photographiée au Pérou, près de Arequipa, vers 4000 mètres d’altitude. On remarquera la fabrication très écolo, reposant essentiellement sur des matériaux de récup : bidon et alternateur de voiture. Aucune indication sur l’usage de l’électricité produite, si ce n’est que le bâtiment le plus proche serait une école, fréquentée par des enfants venant de 10 Km à la ronde. Merci au photographe, Marc Vandeginste.



Reader Comments (11)
Ce qui est intéressant dans cette application, c'est que l'écologie n'est peut-être pas la motivation principale. Le but est probablement de produire de l'électricité à moindre coût, simplement.
Voire… produire de l'électricité, tout court, loin de tout réseau ? Je n'ai pas de précision à ce sujet.
Bref je persiste on a la honte-heu!
Je n'avais pas pensé à cet aspect des choses : c'est vrai qu'en plus, elle est jolie, cette éolienne faite de main d'homme. Par chez nous, elle passerait facile pour une "euvredarre" et aurait ses chances pour récupérer une quelconque subvention.
Au Pérou, au Chili, au Mexique on a pas le temps de se poser des questions existentielles de nantis… Entre la flotte qui manque, l'électricité qui se fait rare et tout le reste qui n'est pas à portée de main, les gens n'ont pas trop le temps de se regarder le nombril sous peine de claquer rapidement…
Pierre, Marc peut revenir quand il veut avec des clichés de cette eau là…
Je transmettrais…
et mon compagnon de publier ici : http://ecowind.info/index.php?Fabriquer-son-eolienne-a-axe-vertical
les plans de l'éolienne à axe vertical.
Pas belle la vie?
@fabien
(copie d'un mail envoyé à l'intéressé)
Alors vous, chapeau ! En venant faire ici un peu de pub pour votre site EcoWind.info, vous me donnez l'occasion de découvrir que vous avez tranquillement copié/collé mon billet du 22 mai sur le Jatropha, sans indiquer le moins du monde son auteur, sa provenance. Je vous prie de corriger cela au plus vite.
Du coup, on est en droit de se demander si tout le site EcoWind est réalisé de cette manière. Pourriez vous nous apporter des éclaircissements à ce sujet ?
Voilà qui est corrigé !
Pas de soucis, on est sur la même longueur d'onde : on essaye avec nos moyens de montrer que l'on peut faire mieux pour la planète.
Cordialement
@fabien
(copie d'un mail…)
Ben non, ça ne va pas du tout ! C'est étrange, comme des notions pourtant très simples ont du mal à passer.
Vous pensez avoir réglé la question en ajoutant la mention "Source : http://aietech.com/" (même pas de lien), au bas du billet que vous avez copié/collé sur mon blog "Aïe ! tech". Une source, c'est un point de départ. En langage journalistique, c'est l'origine d'une information. Or, votre billet est en fait toujours la copie exacte du mien, illustration comprise, à trois détails près. Vous avez enlevé ma signature en bas, ajouté celle de "marion" en haut, et, désormais, on indique (tout en bas) aietech.com comme une "source".
C'est tout de même incroyable, cette capacité à emprunter sans expliciter. La licence "Creative Commons BY NC ND" sous laquelle est publié mon blog permet de reprendre mes textes à condition de les "attribuer" à leur auteur. Ce qui suppose un minimum d'emballage pour signifier clairement l'emprunt au lecteur. Je ne sais pas, moi, un truc du genre : "Trouvé sur X ce texte de Y, qui a bien voulu…" Je me passerai même du "qui a bien voulu…".
Et souvenez vous que nous sommes sur Internet, et qu'il existe un truc qui s'appelle le lien (URL).
@fabien
Je constate avec plaisir que le site EcoWind.info a enfin réagi. Il a préféré retirer purement et simplement mon billet copié-collé sans vergogne et sans attribution depuis Aïe ! tech.
Sans complexe, ils l'ont remplacé par un autre larcin, mais un peu plus sophistiqué. Leur nouvel "article" commence par un texte piqué sur aujardin.info et se poursuit avec un autre chipé sur news.fr. Le tout évidemment sans rien attribuer à personne.
Quand on "travaille" avec autant de délicatesse, on prend des risques. Et leur texte comporte, entre autres, deux très jolis bugs, empruntés chacun à l'une des sources pillées. Une énormité factuelle flagrante, qui attribue à Jatropha curcas une qualité… disons exorbitante. Et un quiproquo… d'une autre nature.
Voila qui me permet de lancer un grand jeu concours où il n'y a rien à gagner : cher lecteur, sauras-tu retrouver les deux grosses bourdes qui se sont glissées dans ce texte bric-à-brac ?